sábado, 25 de maio de 2013
Manif anti-mariage homo sous tension: Ayrault tacle Copé, appelle à la vigilance
Manif anti-mariage homo sous tension: Ayrault tacle Copé, appelle à la vigilance
PARIS (AFP) - 25.05.2013 12:49 - Par Annie THOMAS
Jean-Marc Ayrault a mis en garde l'UMP et appelé samedi à la vigilance, à la veille de la manifestation à Paris des opposants au mariage homosexuel qui fait craindre des débordements et met la police sur les dents.
Frigide Barjot le 24 mai 2013 à Paris
afp.com - Fred Dufour
Manuel Valls rencontre les policiers, le 21 avril 2013, juste avant la manifestation anti-mariage homosexuel
afp.com - Pierre Andrieu
Des militants contre le mariage homosexuel manifestent à Paris, devant l'Assemblée nationale, le 23 arvil 2013
afp.com - Kenzo Tribouillard
Jean-Marc Ayrault a mis en garde l'UMP et appelé samedi à la vigilance, à la veille de la manifestation à Paris des opposants au mariage homosexuel qui fait craindre des débordements et met la police sur les dents.
Le Premier ministre, visant clairement Jean-François Copé, a reproché aux responsables UMP qui appellent à manifester de prendre "une lourde responsabilité en provoquant la crispation et la radicalisation". Appelant les organisateurs à "une très grande vigilance", il leur a demandé de ne prendre "aucun risque".
Pour sa part, Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, a appelé "solennellement" le président de l'UMP à renoncer à manifester avec "La Manif pour tous", l'accusant de "jouer la radicalisation".
La préfecture de police, très critiquée après les violences qui ont gâché le 13 mai la fête du PSG, va mobiliser 4.500 policiers et gendarmes pour encadrer les quatre cortèges prévus dans la capitale.
Les organisateurs annoncent une mobilisation "massive", avec trains et cars venus de province, et partent sur une participation semblable à celle de leur manifestation du 24 mars, lorsqu'ils avaient mis "plus d'un million de personnes dans la rue".
La police s'attend elle à environ 200.000 manifestants et chiffre à quelques centaines les "ultras" qui pourraient vouloir en découdre pour ce "baroud d'honneur".
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a fait part ces derniers jours de son inquiétude face "aux menaces" que font peser sur la manifestation des "groupes radicaux d'extrême droite", soupçonnés de vouloir "créer l'affrontement et le désordre". Il a réitéré samedi ses craintes et conseillé "à tous ceux qui voulaient se rendre à cette manifestation de réfléchir, d'être prudents".
Jean-François Copé est de ceux qui prendront part à la manifestation pour, dit-il, marquer son "opposition à la loi" sur le mariage homo et "plus globalement à la politique familiale du gouvernement".
Eviter les débordements, "la responsabilité en incombe au ministre de l'Intérieur", a déclaré samedi le président de l'UMP, tout en "condamnant par avance toutes les formes de provocations, tensions et violences".
"Manif de la colère"
Le Front national n'a donné aucune consigne mais aura aussi une délégation dans la manifestation, en présence notamment de la députée Marion Maréchal-Le Pen.
Le collectif "la Manif pour tous", fer de lance depuis l'automne de la contestation, a prévu trois cortèges, qui vont traverser Paris à partir de 14H00, avec les Invalides comme point de ralliement. Deux défilés partiront de l'ouest (Porte Dauphine et Porte de Saint-Cloud), un de l'est, près de la gare d'Austerlitz.
A l'issue de la manifestation, les "Veilleurs", qui prônent une "résistance pacifique", ont d'ores et déjà appelé à une veillée sur l'esplanade des Invalides, tandis que d'autres militants actifs sur les réseaux sociaux appellent à des actions ponctuelles.
Dans le même temps, l'institut Civitas, proche des catholiques intégristes, organise lui aussi une manifestation, à partir de 14H30, de la place du général Catroux, dans le nord-ouest de la capitale, jusqu'à l'Opéra.
Le président de Civitas, Alain Escada, qui veut aussi mobiliser l'extrême droite nationaliste, a donné le ton: ce sera "la manif de la colère", pas "la manif en chantant ou en dansant", allusion au style de "La manif pour tous" dont l'égérie, Frigide Barjot, est désormais débordée par sa droite.
Elle a d'ailleurs fait état de menaces, de craintes qui l'ont amenée à envisager d'être absente de la manifestation de dimanche. Elle-même redoute que "certains veuillent profiter de l'ambiance de contestation sociale pour faire déraper le mouvement".
Parmi les anti-mariage homo, une tendance plus radicale est portée par le "Printemps français", nébuleuse que Manuel Valls a menacé vendredi de dissoudre en raison de ses excès et de sa "phraséologie factieuse".
La manifestation de dimanche devrait être le dernier rassemblement de grande ampleur contre le mariage homosexuel, la loi étant promulguée depuis une semaine et la première union gay prévue mercredi prochain à Montpellier.
"Cette manifestation vise à contester une loi votée par le Parlement et ratifiée par le Conseil constitutionnel, donc (...) on n'en voit pas bien ni le sens, ni le but", a commenté Manuel Valls.
© 2013 AFP
domingo, 19 de maio de 2013
Les étudiants craquent
Il est des initiatives démocratiques dont on regrette la désuétude, à l'instar de cette récente lettre ouverte de Clara G. à François Hollande. Début mai, la jeune étudiante de 20 ans a exprimé à son président sa colère et son désarroi face à l'absence d'opportunités en France. Désabusée, cette "mauvaise citoyenne" selon ses propres mots, ne voit son avenir briller qu'à travers l'expatriation. A défaut d'exprimer haut et fort l'avis de tous les étudiants, la lettre a ouvert les portes d'un dialogue générationnel et démocratique. Les réponses fusent désormais sur la toile et l'on peut enfin mettre des mots sur le malaise de la jeunesse.
Selon un sondage Viavoice publié en avril pour W-Cie, 50% des 18-24 ans et 51 % des 25-34 ans ont répondu oui à la question "Si vous le pouviez, aimeriez-vous quitter la France pour vivre dans un autre pays ?", contre 22 % pour les personnes âgées de plus de 65 ans. C'est le constat de départ de Clara G. 20 ans étudiante en deuxième année d'histoire à la Sorbonne. Dette nationale abyssale et chômage élevé, cotisation pour des retraites de plus en plus nombreuses et stagnation du pouvoir d'achat, les perspectives sont effrayantes pour la jeune génération qui envisage de plus en plus de s'expatrier. Une véritable "fuite" selon l'étudiante, un repli stratégique vers l'étranger devenu de plus en plus attractif pour entrer dans le marché du travail. "Voyez vous les temps changent, explique Clara au Président. Mes grands-parents soixante-huitards avaient eu la tentation de la révolution, j'ai la tentation de l'expatriation".
Un nouvel espoir
Benjamin témoigne sur l'étudiant.fr, il s'est expatrié au Texas pour vivre son rêve de viticulteur dès la fin de ses études. Il n'envisage pas du tout de revenir en France, comme quatre expatriés français sur dix selon un sondage Mondissimo. Le Québec également fait rêver tous les étudiants, idéal pour finir ses études ou pour un premier emploi il bénéficie d'une très forte popularité depuis quelques années. Malgré le récent "Printemps d'érable", les cursus sont porteurs et les opportunités sont nombreuses dans la Belle Province. Hiérarchie plus souple, facilités administratives et fort esprit d'entreprenariat sont de rigueur ici. Même les crèches sont vacantes, un plus non négligeable pour certains jeunes couples désespérés de la saturation parisienne. D'autres pays lointains, comme l'Australie, font rêver, même si tout n'est pas rose aux antipodes (voir l'article de notre édition de Melbourne : Vivre en Australie, après le rêve, la réalité)
Car en France, d'après Clara G, c'est no future : "Le plus déprimant, c'est de savoir très exactement de quoi sera faite ma vie si je reste en France. Une fois mes études terminées, une fois mes beaux diplômes inutiles obtenus, je rejoindrai sans doute d'abord les rangs fournis des jeunes chômeurs avant d'enquiller pendant des années les stages et les CDD (...). Et si jamais, par une sorte de miracle improbable, je venais à gagner beaucoup d'argent, je sais d'avance que non seulement je devrais en reverser l'essentiel au fisc, mais que cela me vaudrait aussi l'opprobre général de mes concitoyens et votre mépris personnel".
Rester en France ?
La lettre ouverte a suscité de nombreuses réactions, et à défaut de connaitre celle de François Hollande, ces réponses faites à Clara sont intéressantes : Marie Charlotte sur Madmoizelle rappelle que la situation française est loin d'être la pire, que ce soit pour le système de santé, pour les frais de scolarité ou pour la parité. Elle propose ainsi de rester en France en profitant un maximum de ses avantages sociaux, consciente de la crise, elle semble fermer les yeux dessus. Sofiane lui, prend le contrepied : l'expatriation bien sûr ! Mais pourquoi la vivre comme une fuite alors que c'est une véritable chance ? Selon lui, à vingt ans tous les choix sont encore à faire et ce n'est pas l'Etat qui est responsable d'un "banal blues de la vingtaine". Et Sofiane de conclure sur une citation de Joseph Schumpeter "entreprendre consiste à changer un ordre existant". Une façon de dire qu'il n'y a pas de fatalité et que tout reste à faire, à condition de prendre les devants...
sábado, 30 de março de 2013
POLITIQUE FRANÇAISE
L'œil de la rédaction
France : la semaine où le climat politique est devenu explosif
Provocations de l'extrême gauche, invectives des élus de droite suite à la Manif pour tous et l’inculpation de Sarkozy... Le discours politique en France s'est radicalisé ces derniers jours. Que signifient ces débordements en série ?
29.03.2013
Par Laure Constantinesco
6 jours de surenchère | Create infographics
"Les affrontements étaient plus virulents sous la IIIème République"
Décryptage de Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique et Opinion de l'Institut Harris Interactive
29.03.2013
Propos recueillis par L.C.
Que signifie cette surenchère ?
Aujourd'hui il y a peu de personnes qui soutiennent fermement François Hollande. Dix mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, des inconditionnels exprimaient leur soutien enthousiaste au président. La situation actuelle permet des formes de débordements et de pression, motivés par différents objectifs.
Le Parti de gauche parie que comme en Amérique du Sud, une gauche plus à gauche et très critique finira par arriver au pouvoir. La droite, elle, n'a jamais accepté la victoire d'Hollande, et elle cherche tout type d'événement pour exprimer son insatisfaction. Concernant la mise en examen de Sarkozy, les prises de paroles sont plus défensives qu'offensives pour soutenir le chef naturel de la droite.
Pourquoi des propos si violents ?
Quand on n'entrevoit pas de perspective il y a une forme de radicalisation qui se noue, et aujourd'hui il n'y a pas de perspective. Ensuite, on est entré dans des phases de communication qui sont nettement différentes de ce qui existait par le passé : le développement des chaînes d'information en continu et des réseaux sociaux participent de l'idée selon laquelle il faudrait faire le buzz, créer l'événement, avoir des phrases chocs pour pouvoir être repris et cela entraîne donc une forme de simplification, de compression dans la prise de parole.
Est-ce que c'est nouveau ?
Nous sommes face à des moments qui peuvent paraître virulents, mais si on prend les débats parlementaires, on est dans des langages toujours très épurés. On a connu notamment sous la IIIeme République des affrontements nettement plus virulents que ce à quoi on a pu assister ces derniers jours. Par exemple, à l'époque de Clémenceau, les invectives et les insultes étaient vraiment présentes.
A qui ce climat va profiter ?
En général à l'abstention et dans certaines circonstances, au Front National. On a pu le voir au cours de la dernière législative partielle dans l'Oise, où l'UMP l'a emporté de justesse face au FN.
quinta-feira, 28 de fevereiro de 2013
L ´ IMAGE DE LA FRANCE À L ´ ÉTRANGER
Il y a quelques jours, le PDG du groupe Titan, Maurice M. Taylor Jr. adressait une lettre assassine au Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, dans laquelle il décrivait les ouvriers français comme paresseux et trop payés. Aujourd’hui, c’est le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, qui a déclaré au cours d’un déplacement à Londres : "Les Français ne sont pas seulement des mangeurs de baguette, des porteurs de béret ou de marinière, une économie sous-productive", soucieux de redorer l’image de la France à l’étranger et de tordre le cou à des clichés qui ont la vie dure.
Afin de connaître l’image de la France à l’étranger en 2013, lepetitjournal.com souhaite recueillir vos témoignages.
Expatriés aux quatre coins du monde, vous incarnez la France au quotidien à l’étranger. Vous êtes les premiers à connaître le ressenti des étrangers vis-à-vis de votre pays. Francophone, vous manifestez un intérêt certain pour la France et sa langue. C’est la raison pour laquelle lepetitjournal.com souhaite vous donner la parole afin de connaître la perception de la France à l’étranger.
Quels sont les clichés, critiques ou compliments auxquels vous êtes régulièrement confrontés en tant que Français ? Quelles sont les questions que l’on vous pose sur la France et les Français ? Quels sont les symboles de la France à l’étranger ? Que représente l’art de vivre à la française pour les étrangers ? Quelle influence a aujourd’hui la langue française sur les autres langues du monde ? Qu’évoque le mot "France" aujourd’hui ?
Envoyez-nous vos témoignages à luc.allain@lepetitjournal.com nous les publierons lors de la parution de notre dossier consacré à l’image de la France à l’étranger.
sábado, 9 de fevereiro de 2013
LA GUERRE DU MALI
Mali : après l'attentat-suicide, la France risque-t-elle l'enlisement ?
Quatre militaires maliens sont morts mercredi dans l’explosion d’une mine. Ce vendredi, un kamikaze s'est fait exploser à Gao. Des actes qui annoncent une guérilla naissante, tandis que Paris évoque le retrait de ses troupes pour début mars. Analyse de ces événements et de leurs conséquences avec Pascal Le Pautremat, docteur en histoire, expert en questions militaires, crises et conflits contemporains.
Gao, le 7 février 2013 - AFP
Pascal Le Pautremat.08.02.2013
Propos recueillis par Liliane Charrier
Comment expliquez-vous ces attentats ?
Incapables de tenir le choc face au dispositif militaire français, les djihadistes n’ont d’autre solution que d’œuvrer sur les arrières de l’adversaire en suscitant l’effroi et en créant un malaise psychologique, par des attaques terroristes, des attentats ciblés, des opérations suicide. C’est la logique même de la guérilla : l’action du faible sur le fort. Tout va se jouer sur l’intensité de cette guérilla et la rigueur du travail des hommes en charge de la sécurisation des villes et routes. Le but est de limiter la probabilité d’actes terroristes, sachant que le risque zéro n’existe pas et qu’il y aura toujours des attentats de ce type.
Ces attaques éclair marquent-elles un tournant dans le conflit au Mali ?
De fait, nous sommes en train de parachever la première phase de reconquête et de libération du territoire malien. Une première phase marquée par une guerre de type conventionnelle. L’objectif est atteint : chasser l’adversaire des villes, neutraliser les groupes mobiles dans l’espace (semi-)désertique par voie aérienne et les acculer essentiellement dans le nord et le nord-est. Nous sommes maintenant au seuil de la deuxième phase, à la fois de coercition, et peut-être aussi de négociation, pour arriver, entre autres, à la libération des otages dans le nord et le nord-est. Conjointement, il va falloir conforter la sécurisation des villes libérées et des axes routiers, et préserver les rouages logistiques de l’armée française et de la CEDEAO des attaques de guérilla.Quel rôle la France est-elle appelée à jouer dans cette seconde phase ?
Depuis les années 1990, la guérilla est un phénomène fréquent dans les conflits contemporains, et même la guerre russo-afghane, dans les années 1980, comportait déjà cette dimension-là. Comme on n’est pas en mesure d’affronter un adversaire largement plus puissant sur le plan militaire classique, on harcèle, on piège, on monte des embuscades… C’est un processus acté dans les processus militaires depuis l’Afghanistan, et que les Français ont anticipé au Mali, où ils sont appelés à rester des acteurs de premier ordre pour le déminage. Depuis quelques jours déjà, la France envoie des équipes NEDEX pour lutter contre les mines, les IED et le piégeage d’itinéraire. A terme, ce sera-là la fonction première de la CEDEAO.
La France en guerre au Mali (AFP)Peut-on craindre l'enlisement de la France, comme en Afghanistan ?
Non. Tout d’abord parce que les effectifs des rebelles sont sans commune mesure avec ce qui existait au Vietnam ou en Afghanistan. Ensuite parce que le territoire ne présente pas la même configuration : la jungle vietnamienne et les montagnes afghanes n’ont rien à voir avec les vallées ouvertes et le désert d’Afrique. Enfin parce que la donne géopolitique a changé et qu’il existe aujourd’hui une véritable prise de conscience régionale de l’urgence à endiguer le phénomène djihadiste. Tous les pays de la région sont concernés par ce fléau. Un fléau qui se nourrit de pauvreté, de détresse psychologique et de misère sociale. Que cela serve de leçon à l’Occident et aux pays africains qui entretiennent une conservation clanique du pouvoir ! S’il existe des réseaux sectaires inhérents au djihadisme, c‘est que le terreau est favorable à une amertume qui s’extériorise dans une action radicale, dont l’objectif reste illusoire.
La guérilla peut-elle retarder le retrait annoncé des forces françaises, début mars ?
Je suis très surpris que l’on annonce déjà le retrait des troupes. Je crois qu’il ne faut pas se précipiter pour rassurer une partie des citoyens français qui redoutent le coût de l’opération. Nous avons gagné une première bataille, mais la guerre est loin d’être terminée. Ce sera un travail de longue haleine à mener en partenariat avec nos collègues africains et les Occidentaux qui voudront bien se joindre à nous. A ce propos, beaucoup de pays européens sont jusqu’à présent restés aux abonnés absents. Or une vraie politique commune ne se limite pas aux questions économiques, mais elle implique aussi des enjeux sécuritaires auxquels tous devraient contribuer. Quant à la CEDEAO, elle n’a pas suffisamment de moyens ; c’est aux Occidentaux qu’il revient de former, renforcer et équiper l’armée malienne. En plein brouillard de la guerre, il est très délicat de laisser croire que nous serons tous partis dans un mois.
sábado, 12 de janeiro de 2013
A DECADENCIA DA FRANÇA
08/01/2013 - 03h06
A decadência da França
Gérard Depardieu já é cidadão russo. Foi recebido pelo próprio Vladimir Putin, depois de polêmica feia com o governo de François Hollande.
Eis a questão: Depardieu está cansado de pagar impostos. Durante a sua longa carreira, já pagou mais de € 145 milhões (cerca de R$ 384 milhões). Chega. Sobretudo quando o governo de Hollande promete taxar com redobrada dureza os mais ricos do país.
Comento essa história com alguns amigos progressistas que não se conformam: se o Estado francês deseja aumentar para 75% o Imposto de Renda de quem ganha mais de € 1 milhão (R$ 2,6 milhões), como é possível que Depardieu se recuse a contribuir?
Claro que o verbo, na minha opinião, não é "contribuir". É "permitir". No caso, "permitir" ser roubado pelo Estado. Mas o problema, no fundo, é outro: quando Depardieu diz adeus à França e aceita um passaporte de Putin, talvez seja a França, e não Depardieu, que esteja com problemas sérios.
Aliás, bastaria perguntar aos meus amigos progressistas quando estiveram eles em Paris pela última vez. O silêncio seria geral. Paris é uma cidade que já não existe no radar deles.
Sem falar do óbvio: qual foi o último romancista francês que eles leram em 2012? Qual foi o filme a que assistiram? Que exposição os motivou ou encantou?
E, filosoficamente falando, quem é o grande pensador francês da atualidade? Melhor ainda: seriam eles capazes de ler esse pensador na língua original?
"É a economia, estúpido!", dizia um conhecido marqueteiro americano nas eleições presidenciais de 1992 entre Clinton e Bush (pai). No caso da França, a economia é apenas o começo do problema.
E esse começo é o mesmo dos países do sul da Europa: o euro, uma quase imposição gaulesa para que a União Europeia engolisse a temível reunificação da Alemanha, permitiu à França uma década de endividamento e gastos públicos como se não existisse amanhã.
Os resultados, que a revista "The Economist" resumiu recentemente, arrepiam qualquer cristão: o Estado consome 57% do PIB (a maior fatia de toda a zona do euro). A dívida pública saltou dos 22% do PIB (em 1981) para os 90% (em 2012). O desemprego atinge 25% da população jovem.
Perante tudo isso, a solução de François Hollande é taxar tudo que se mexe: trabalho, capitais, patrimônio. E depois? Quando não existir mais nada nem ninguém para "contribuir"?
Depois, a França chegará a duas conclusões dolorosas.
A primeira é que, ao adiar as reformas necessárias para que a sua economia seja minimamente competitiva, Paris capitulou perante a Alemanha: Angela Merkel é hoje a líder informal da Europa, não François Hollande.
E, segunda, que há um cheiro de declínio no território preferencial dos franceses: o da cultura.
Anos atrás, a revista "Time" provocou polêmica ao cartografar esse declínio com números. Na França, publica-se muito -mas os livros não sobrevivem fora das fronteiras francesas. Na França, filma-se muito -mas os filmes também não sobrevivem fora do país.
O mais celebrado artista plástico francês -Robert Combas- é personagem secundário nos circuitos artísticos internacionais (que estão em Londres, Nova York e até Berlim). A cultura pop francesa é uma piada (ou, no limite, uma imitação grotesca dos rappers americanos).
Se não fossem moda e gastronomia, que só com muita benevolência podem ser consideradas "alta cultura", o que seria da França, hoje?
Formulo essa questão e o leitor, conhecendo a minha costela anglófila, imagina um riso perverso.
Imagina mal. Em 2012, o melhor livro que li foi francês ("O Mapa e o Território", de Michel Houellebecq). Em 2012, o melhor filme a que assisti foi uma produção parcialmente francesa ("Amour", de Michael Haneke). E, para ficar na filosofia, o melhor tratado de política que li no ano findo também foi francês (uma história do liberalismo de Pierre Manent).
Só que tudo isso são exceções que só confirmam o meu desgosto: eu gostaria de ter mais França, e não menos, nas estantes de minha casa. Isso só não é possível porque o declínio é real.
Sem enfrentar esse declínio, os meus amigos progressistas podem encontrar em Gérard Depardieu o bode expiatório. Infelizmente, não será o bode a ressuscitar o rebanho.
sábado, 29 de setembro de 2012
EUROPE EN CRISE
Grèves générales au sud de l'Europe : les syndicats contre l'austérité
Une grève générale se tient ce 26 septembre en Grèce à l'appel des syndicats des secteurs privé et public. Le Pays Basque et une partie de l'Espagne suivent le mouvement alors que le Portugal s'apprête à faire de même. Contre l'austérité imposée aux peuples, le syndicalisme et la lutte sociale sont-ils en train de trouver un nouveau souffle grâce à l'échelon européen ?
Manifestation contre l'austérité à Salonique (nord de la Grèce) le 8 septembre dernier (photo AFP)
25.09.2012Par Pascal HérardC'est la première grève générale nationale que le nouveau gouvernement de coalition grec fraîchement élu en juin doit gérer. Une grève motivée par les mêmes causes qu'avant le scrutin : les coupes budgétaire, la baisse des pensions de retraite couplées aux mesure de réduction des salaires, tant dans le secteur public que privé sont drastiques depuis deux ans. Toutes ces mesures qui ont mené à une réduction des salaires du secteur privé de plus de 20%, à des administrations au bord de la cessation de paiement ont toujours été "vendues" aux électeurs comme nécessaires pour améliorer l'économie : mais cette austérité a eu jusqu'à présent un effet inverse à celui souhaité, puisque le PIB grec selon les prévisions les plus optimistes, va encore reculer cette année de 7%.
Le nouveau plan de réduction des dépenses publiques prochainement voté à l'assemblée et visant à économiser près de 12 milliard d'euros doit permettre à la Grèce de recevoir la nouvelle tranche du plan d'aide européen de 31,5 milliard d'euros. Ces réductions de dépenses vont toucher principalement les collectivités locales. Ecoles et hôpitaux risquent de payer le prix fort des demandes de Bruxelles…
AU DELÀ DE LA GRÈCE…
Sur la péninsule ibérique, tandis que les Indignés marchaient le mardi 25 septembre sur le Congrès des députés à Madrid, les deux plus importantes organisations syndicales du Pays basque sud, ELA et LAB ont déclaré une grève générale, elles aussi ce 26 septembre. Elles sont rejointes par d'autres organisations comme la CGT-LKN, la CNT, ainsi que de nombreuses associations et organisations sociales. Des appels ont été lancés aux grandes organisations syndicales espagnoles qui semblent monter un peu plus au créneau face à la politique du gouvernement Rajoy : une grève des trains de 24 heures, pour dénoncer la politique de libéralisation du rail s'est déroulée le 17 septembre dernier, et les coupes dans les dépenses sociales, de santé, d’éducation, dans les services publics de base, poussées par des privatisations de plus en plus mal vécues, peuvent laisser penser que ce types d'actions risquent de s'amplifier.
Le Portugal sera en grève générale ce 29 septembre après la manifestation géante contre l'austérité du 15 septembre qui a réuni un million de personnes dans les rues des plus grandes villes, dont 500 000 dans la capitale. Un nouveau vent de révolte syndicale de grande ampleur est-il en train de prendre forme dans les pays du sud de l'Europe frappés par les mesures d'austérité imposées par l'UE, la BCE et le FMI ?
UN MOUVEMENT EUROPÉEN SYNDICAL CONTRE L'AUSTÉRITÉ ?
Si la contestation sociale enfle au sein de l'Espagne, de la Grèce et du Portugal, de plus en plus portée par des actions syndicales fortes, la question d'une coordination, voire une unification de ces mouvements au sein de l'Union se pose immanquablement. La Confédération européenne des syndicats (CES), dans le cas du Portugal, a pris récemment position (vis à vis de la politique d'austérité de Bruxelles) par le biais de sa secrétaire générale, Madame Bernadette Ségol, qui déclarait le 4 septembre 2012 : « La situation au Portugal montre clairement toutes les limites et l’inefficacité de l’austérité et des coupes budgétaires à répétition. Nous demandons à la Troïka d’en tirer les leçons, et de changer radicalement d’approche ».
La CES, qui, au delà de se battre "pour une Union européenne ayant une dimension sociale forte et un cadre macroéconomique équilibré qui tienne pleinement compte des besoins et des aspirations de ses citoyens" est aussi un acteur syndical européen "qui participe à l'élaboration des politiques économiques et sociales au plus haut niveau". Cette organisation prend donc part au sommet social tripartite, entretient des rapports étroits avec un intergroupe de députés, coordonne la participation des syndicats au sein du Comité économique et social européen (CESE), rencontre aussi la BCE : sa capacité d'action lui permet-elle pour autant d'influencer les décisions de la Troïka ?
Au vu des deux années passées et de l'application de la politique de réduction des déficits un peu partout en Europe, on peut douter de la capacité de la Confédération syndicale à faire changer l'orientation prise dans l'Union, malgré ses appels et préconisations : « Pour sortir durablement de la crise, il faut définitivement abandonner les mesures d’austérité qui ont appauvri des millions de citoyens en Europe et étouffé toute possibilité de reprise. Les délais de paiement imposés au Portugal sont socialement inacceptables. Il est temps de céder véritablement la place à des mesures favorisant une croissance durable, des emplois de qualité et des salaires décents, telles que celles proposées dans le Contrat social pour l’Europe de la CES .
Mais les temps changent, et la crise s'accentuant, la radicalisation syndicale s'étend, se renforce et pourrait devenir un facteur de changement vis-à-vis des politiques d'austérité.
Joseph Niemiec, secrétaire général adjoint de la Confédération des syndicats européens
LES SYNDICATS PEUVENT-ILS FAIRE RECULER LA TROÏKA ?
Le secrétaire général adjoint de la Confédération des syndicats européens, le Polonais Joseph Niemiec, pense qu'une coordination syndicale européenne forte, à même d'organiser des grèves générales, est possible : "nous avons déjà réussi à faire des manifestations d'opinion d'ampleur européenne, à plusieurs reprises. Nous pensons que ce qu'il se passe pour le Sud (la politique d'austérité, NDLR) n'est pas seulement mauvais pour le Sud, mais aussi pour le Nord. Nous n'avons pas encore réussi à organiser des grèves générales coordonnées entre plusieurs pays, mais nous allons mener une campagne européenne à partir d'octobre et cela pourrait devenir une réalité".
La problématique actuelle, pour les syndicats des différents pays de l'union monétaire, est d'ordre législatif et social, selon le responsable de la CES : "passer à une action de grève européenne sur toute la zone euro, nous n'en somme pas là : il y a des règles différentes entre chaque pays, certains ont des secteurs qui ne sont pas touchés, parce qu'il n'y a pas d'enjeu dans leur pays. C'est une des raisons. L'autre raison est de nature sociale, parce que pour adhérer à une grève il faut convaincre le travailleur. En Finlande ou en Allemagne, c'est très difficile."
Mais pourquoi ne pas mener des grèves générales coordonnées seulement dans certains pays, comme ceux du Sud ? "Nous n'excluons plus aucune piste, parce que la situation devient extrêmement grave. Il est possible que nous puissions organiser des grèves générales dans certaines régions européennes", affirme le secrétaire général adjoint de la CES.
La "règle d'or" sera bientôt ratifiée avec le traité de stabilité budgétaire, et pour l'avenir, Joseph Niemiec estime que si les syndicats des pays du Nord, les plus riches, ne sont pas prêts à s'engager dans une action de revendication sociale forte, il n'est est pas de même pour les pays d'Europe centrale : "Il y a eu la Bulgarie l'hiver dernier, puis au printemps, la Pologne, qui d'ailleurs remet ça avec une grande manifestation prévue en octobre. En République tchèque il y a eu aussi des tensions. Nous allons avoir de plus en plus de problèmes dans ces pays là, et de plus en plus d'implication des syndicats
Une grève générale se tient ce 26 septembre en Grèce à l'appel des syndicats des secteurs privé et public. Le Pays Basque et une partie de l'Espagne suivent le mouvement alors que le Portugal s'apprête à faire de même. Contre l'austérité imposée aux peuples, le syndicalisme et la lutte sociale sont-ils en train de trouver un nouveau souffle grâce à l'échelon européen ?
Manifestation contre l'austérité à Salonique (nord de la Grèce) le 8 septembre dernier (photo AFP)
25.09.2012Par Pascal HérardC'est la première grève générale nationale que le nouveau gouvernement de coalition grec fraîchement élu en juin doit gérer. Une grève motivée par les mêmes causes qu'avant le scrutin : les coupes budgétaire, la baisse des pensions de retraite couplées aux mesure de réduction des salaires, tant dans le secteur public que privé sont drastiques depuis deux ans. Toutes ces mesures qui ont mené à une réduction des salaires du secteur privé de plus de 20%, à des administrations au bord de la cessation de paiement ont toujours été "vendues" aux électeurs comme nécessaires pour améliorer l'économie : mais cette austérité a eu jusqu'à présent un effet inverse à celui souhaité, puisque le PIB grec selon les prévisions les plus optimistes, va encore reculer cette année de 7%.
Le nouveau plan de réduction des dépenses publiques prochainement voté à l'assemblée et visant à économiser près de 12 milliard d'euros doit permettre à la Grèce de recevoir la nouvelle tranche du plan d'aide européen de 31,5 milliard d'euros. Ces réductions de dépenses vont toucher principalement les collectivités locales. Ecoles et hôpitaux risquent de payer le prix fort des demandes de Bruxelles…
AU DELÀ DE LA GRÈCE…
Sur la péninsule ibérique, tandis que les Indignés marchaient le mardi 25 septembre sur le Congrès des députés à Madrid, les deux plus importantes organisations syndicales du Pays basque sud, ELA et LAB ont déclaré une grève générale, elles aussi ce 26 septembre. Elles sont rejointes par d'autres organisations comme la CGT-LKN, la CNT, ainsi que de nombreuses associations et organisations sociales. Des appels ont été lancés aux grandes organisations syndicales espagnoles qui semblent monter un peu plus au créneau face à la politique du gouvernement Rajoy : une grève des trains de 24 heures, pour dénoncer la politique de libéralisation du rail s'est déroulée le 17 septembre dernier, et les coupes dans les dépenses sociales, de santé, d’éducation, dans les services publics de base, poussées par des privatisations de plus en plus mal vécues, peuvent laisser penser que ce types d'actions risquent de s'amplifier.
Le Portugal sera en grève générale ce 29 septembre après la manifestation géante contre l'austérité du 15 septembre qui a réuni un million de personnes dans les rues des plus grandes villes, dont 500 000 dans la capitale. Un nouveau vent de révolte syndicale de grande ampleur est-il en train de prendre forme dans les pays du sud de l'Europe frappés par les mesures d'austérité imposées par l'UE, la BCE et le FMI ?
UN MOUVEMENT EUROPÉEN SYNDICAL CONTRE L'AUSTÉRITÉ ?
Si la contestation sociale enfle au sein de l'Espagne, de la Grèce et du Portugal, de plus en plus portée par des actions syndicales fortes, la question d'une coordination, voire une unification de ces mouvements au sein de l'Union se pose immanquablement. La Confédération européenne des syndicats (CES), dans le cas du Portugal, a pris récemment position (vis à vis de la politique d'austérité de Bruxelles) par le biais de sa secrétaire générale, Madame Bernadette Ségol, qui déclarait le 4 septembre 2012 : « La situation au Portugal montre clairement toutes les limites et l’inefficacité de l’austérité et des coupes budgétaires à répétition. Nous demandons à la Troïka d’en tirer les leçons, et de changer radicalement d’approche ».
La CES, qui, au delà de se battre "pour une Union européenne ayant une dimension sociale forte et un cadre macroéconomique équilibré qui tienne pleinement compte des besoins et des aspirations de ses citoyens" est aussi un acteur syndical européen "qui participe à l'élaboration des politiques économiques et sociales au plus haut niveau". Cette organisation prend donc part au sommet social tripartite, entretient des rapports étroits avec un intergroupe de députés, coordonne la participation des syndicats au sein du Comité économique et social européen (CESE), rencontre aussi la BCE : sa capacité d'action lui permet-elle pour autant d'influencer les décisions de la Troïka ?
Au vu des deux années passées et de l'application de la politique de réduction des déficits un peu partout en Europe, on peut douter de la capacité de la Confédération syndicale à faire changer l'orientation prise dans l'Union, malgré ses appels et préconisations : « Pour sortir durablement de la crise, il faut définitivement abandonner les mesures d’austérité qui ont appauvri des millions de citoyens en Europe et étouffé toute possibilité de reprise. Les délais de paiement imposés au Portugal sont socialement inacceptables. Il est temps de céder véritablement la place à des mesures favorisant une croissance durable, des emplois de qualité et des salaires décents, telles que celles proposées dans le Contrat social pour l’Europe de la CES .
Mais les temps changent, et la crise s'accentuant, la radicalisation syndicale s'étend, se renforce et pourrait devenir un facteur de changement vis-à-vis des politiques d'austérité.
Joseph Niemiec, secrétaire général adjoint de la Confédération des syndicats européens
LES SYNDICATS PEUVENT-ILS FAIRE RECULER LA TROÏKA ?
Le secrétaire général adjoint de la Confédération des syndicats européens, le Polonais Joseph Niemiec, pense qu'une coordination syndicale européenne forte, à même d'organiser des grèves générales, est possible : "nous avons déjà réussi à faire des manifestations d'opinion d'ampleur européenne, à plusieurs reprises. Nous pensons que ce qu'il se passe pour le Sud (la politique d'austérité, NDLR) n'est pas seulement mauvais pour le Sud, mais aussi pour le Nord. Nous n'avons pas encore réussi à organiser des grèves générales coordonnées entre plusieurs pays, mais nous allons mener une campagne européenne à partir d'octobre et cela pourrait devenir une réalité".
La problématique actuelle, pour les syndicats des différents pays de l'union monétaire, est d'ordre législatif et social, selon le responsable de la CES : "passer à une action de grève européenne sur toute la zone euro, nous n'en somme pas là : il y a des règles différentes entre chaque pays, certains ont des secteurs qui ne sont pas touchés, parce qu'il n'y a pas d'enjeu dans leur pays. C'est une des raisons. L'autre raison est de nature sociale, parce que pour adhérer à une grève il faut convaincre le travailleur. En Finlande ou en Allemagne, c'est très difficile."
Mais pourquoi ne pas mener des grèves générales coordonnées seulement dans certains pays, comme ceux du Sud ? "Nous n'excluons plus aucune piste, parce que la situation devient extrêmement grave. Il est possible que nous puissions organiser des grèves générales dans certaines régions européennes", affirme le secrétaire général adjoint de la CES.
La "règle d'or" sera bientôt ratifiée avec le traité de stabilité budgétaire, et pour l'avenir, Joseph Niemiec estime que si les syndicats des pays du Nord, les plus riches, ne sont pas prêts à s'engager dans une action de revendication sociale forte, il n'est est pas de même pour les pays d'Europe centrale : "Il y a eu la Bulgarie l'hiver dernier, puis au printemps, la Pologne, qui d'ailleurs remet ça avec une grande manifestation prévue en octobre. En République tchèque il y a eu aussi des tensions. Nous allons avoir de plus en plus de problèmes dans ces pays là, et de plus en plus d'implication des syndicats
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